Avis clavier gaming the G-Lab Keyz Palladium : mon test sans filtre vaut-il vraiment les 24€ ?
J'ai récemment eu l'occasion de m'intéresser au Keyz Palladium de The G-Lab, ce petit nouveau qui fait parler de lui dans le monde des claviers gaming abordables. Franchement, quand on voit le prix affiché – seulement 24€ – on se demande forcément ce qu'on peut espérer pour si peu. Ayant passé du temps à éplucher les specs et retours d'utilisateurs, je me suis dit qu'il était temps de faire le point sur ce modèle qui semble vouloir démocratiser le gaming sans ruiner votre PEL. Est-ce que ce clavier tient vraiment ses promesses ou s'agit-il d'un énième produit bas de gamme qui finira au fond d'un tiroir ? C'est ce qu'on va voir ensemble!
Le clavier gaming the G-Lab Keyz Palladium se lance à l’assaut de l’entrée de gamme, mais peut-il vraiment rivaliser ?
Le G-Lab Keyz Palladium est un clavier à membrane qui se veut une alternative économique aux modèles mécaniques. Pas de chichi, on est sur un format complet avec pavé numérique – ce qui devient presque rare à ce niveau de prix où beaucoup de fabricants rognent sur la taille pour économiser.
Positionnons les choses clairement : à 24€, on est en plein dans l'entrée de gamme. Mais attention, The G-Lab a visiblement voulu créer un produit qui ne fait pas trop cheap pour autant. Le Palladium semble conçu pour les joueurs polyvalents qui débutent ou qui ont un budget limité mais ne veulent pas sacrifier l'essentiel.
The G-Lab, pour ceux qui ne connaîtraient pas, c'est une marque française qui s'est fait une place sur le marché des périphériques gaming abordables. Leur truc, c'est de proposer du matériel correct sans vous demander de vendre un rein. La gamme Keyz, dont fait partie notre Palladium, représente leur vision de ce que devrait être un clavier gaming accessible à tous.
J'avais déjà entendu parler de leurs souris qui se défendent plutôt bien dans leur catégorie de prix, alors j'étais curieux de voir ce que donnait leur approche côté clavier.
Design et confort d’utilisation : ce que le the G-Lab Keyz Palladium nous réserve côté ergonomie et qualité
Bon, soyons honnêtes, à ce prix-là, on ne s'attend pas à du titane brossé à la main par des artisans suisses. Le Keyz Palladium est principalement composé de plastique, avec une plaque supérieure qui imite l'aluminium – un petit effort appréciable pour lui donner un look moins bas de gamme.
Ce qui m'a agréablement surpris, c'est le poids du bestiau. Il n'est pas particulièrement lourd, mais suffisamment pour ne pas glisser sur le bureau à la moindre frappe énergique pendant une partie tendue de Valorant. Les patins antidérapants font correctement leur boulot, même si j'aurais aimé qu'ils soient un poil plus épais.
Côté confort, l'inclinaison est ajustable grâce à deux petits pieds escamotables à l'arrière – rien de révolutionnaire, mais c'est toujours bon à prendre. Par contre, pas de repose-poignets inclus, ce qui est compréhensible vu le positionnement tarifaire. J'ai utilisé celui que j'avais déjà, et franchement, ça améliore l'expérience si vous prévoyez des sessions marathon.
Les touches ont une texture légèrement granuleuse qui n'est pas désagréable sous les doigts. Elles sont en plastique ABS, donc attendez-vous à ce qu'elles deviennent brillantes avec le temps – c'est le lot de tous les claviers dans cette gamme de prix.
L'esthétique est clairement orientée gaming avec un rétroéclairage RGB qui fait son petit effet dans la pénombre. Ce n'est pas le plus sophistiqué que j'ai vu, mais pour 24€, avoir du RGB qui propose plusieurs modes d'éclairage, c'est déjà pas mal! Le design général reste assez sobre malgré tout, sans ces formes ultra-agressives qu'on voit parfois sur les périphériques gaming d'entrée de gamme.
Le câble est en caoutchouc standard, non tressé et non amovible. Il fait son job sans plus, même si j'ai trouvé qu'il avait tendance à garder les plis de l'emballage. Rien de dramatique, mais c'est un de ces petits détails qui rappellent qu'on est sur un modèle économique.
Un soir où j'avais renversé (encore) mon verre d'eau à côté du clavier, j'ai été soulagé de constater que quelques gouttes n'ont pas suffi à le mettre KO. Je ne parlerais pas de résistance à l'eau à proprement parler, mais il semble pouvoir survivre aux petits accidents du quotidien.

Expérience de frappe et performances en jeu : le the G-Lab Keyz Palladium tient-il la route pour les gamers ?
Passons au cœur du sujet : comment ce petit clavier à 24€ se comporte-t-il quand on l'utilise vraiment? Contrairement aux claviers mécaniques qui dominent le marché gaming, le Keyz Palladium utilise une technologie à membrane avec des touches semi-mécaniques. Concrètement, ça signifie qu'on a un retour tactile qui tente d'imiter les switches mécaniques, mais avec la structure d'un clavier à membrane classique.
Et vous savez quoi? Ce n'est pas si mal! Évidemment, si vous venez d'un clavier mécanique à switches Cherry MX, vous sentirez la différence. Mais pour un clavier à membrane, la réactivité est plutôt bonne. Les touches offrent une résistance initiale suivie d'une activation assez nette – pas aussi satisfaisante qu'un vrai switch mécanique, mais bien meilleure que les claviers à membrane mous qu'on trouve dans les bureaux.
Le feedback sonore est modéré – moins bruyant qu'un mécanique avec switches Blue, mais suffisamment audible pour avoir cette satisfaction de la frappe sans réveiller votre coloc. Pendant ma partie nocturne de Diablo IV, ma copine qui dormait dans la pièce à côté n'a pas débarqué en furie, ce qui est bon signe!
J'ai été agréablement surpris par la précision des touches. Le Palladium propose de l'anti-ghosting sur les touches ZQSD (ou WASD) et les touches directionnelles, ce qui est l'essentiel pour le gaming. Ce n'est pas du N-Key Rollover complet comme sur les modèles plus chers, mais dans mes sessions de jeu, je n'ai pas rencontré de problème majeur. J'ai pu enchaîner les combos dans Street Fighter sans que le clavier ne me lâche.
Pour les sessions longues, je m'attendais à ressentir de la fatigue plus rapidement qu'avec mon clavier habituel, mais franchement, après 3 heures sur Baldur's Gate 3, mes doigts ne protestaient pas plus que d'habitude. La course des touches est un peu plus longue que sur un bon mécanique, ce qui peut légèrement ralentir votre frappe si vous êtes un dactylographe rapide, mais pour le gaming casual, ça passe crème.
Est-ce que je recommanderais ce clavier pour du gaming compétitif? Si vous débutez ou jouez occasionnellement, absolument. Si vous visez les tournois d'esport, probablement pas. La réactivité est correcte mais pas exceptionnelle, et l'absence de N-Key Rollover complet pourrait vous pénaliser dans des situations où chaque milliseconde compte.
Un truc qui m'a bluffé: j'ai fait tomber le clavier de mon bureau (oui, je suis maladroit) et il continue de fonctionner parfaitement. Chapeau pour la durabilité à ce prix!

Les fonctionnalités du the G-Lab Keyz Palladium : personnalisation et options à la loupe
Niveau logiciel, The G-Lab propose un utilitaire basique pour configurer le Keyz Palladium. Pas de chichi, l'interface est simple, presque rudimentaire, mais elle fait le job. J'ai pu l'installer et le prendre en main en moins de 5 minutes, sans bug ni crash – ce qui n'est pas toujours le cas même avec des marques plus prestigieuses (je vous regarde, certains fabricants dont je tairai le nom).
Les réglages RGB offrent une dizaine de modes prédéfinis – vagues, respiration, couleur fixe, etc. On est loin des possibilités quasi infinies des claviers haut de gamme, mais honnêtement, combien d'entre nous utilisent vraiment plus que 2-3 modes d'éclairage au quotidien? J'ai fini par laisser le mode spectre qui fait défiler les couleurs tranquillement.
La programmation de macros est possible, mais limitée. Vous pouvez enregistrer quelques séquences simples, ce qui est déjà pas mal pour ce prix. J'ai configuré une macro pour lancer rapidement Discord et une autre pour un combo dans Diablo, et ça fonctionne sans accroc.
Le clavier propose 3 profils utilisateurs que vous pouvez switcher directement depuis le clavier avec une combinaison de touches. Pratique si vous partagez votre setup avec quelqu'un ou si vous avez des configurations différentes selon les jeux.
Côté touches multimédias, on trouve les fonctions basiques (volume, lecture/pause, etc.) en touches secondaires via la touche Fn. Pas de touches dédiées comme sur des modèles plus chers, mais c'est déjà ça.
Le mode jeu qui désactive la touche Windows est présent et fonctionne comme prévu – une fonction essentielle que je suis content de retrouver ici. Rien de plus rageant que de se retrouver sur son bureau Windows en plein combat critique parce qu'on a effleuré cette satanée touche!
Un petit détail qui m'a plu: le clavier garde en mémoire vos réglages d'éclairage même quand vous éteignez le PC. Quand vous le rallumez, il reprend le dernier mode utilisé sans avoir à relancer le logiciel. C'est un détail, mais qui montre une certaine attention.
Connexion, compatibilité et installation du the G-Lab Keyz Palladium : plug and play sans prise de tête ?
Le Keyz Palladium se connecte via USB classique – pas de connexion sans fil à ce prix, évidemment. Le câble mesure environ 1,8m, ce qui est suffisant pour la plupart des setups, même si j'ai dû faire quelques ajustements sur mon bureau pour que ça passe proprement.
La compatibilité est excellente: Windows (de 7 à 11) fonctionne parfaitement, mais j'ai aussi pu l'utiliser sur MacOS sans problème majeur, hormis les habituelles différences de mapping des touches. Même constat sur Linux (Ubuntu dans mon cas) où tout fonctionnait, à l'exception du logiciel de configuration qui est Windows-only.
Côté consoles, j'ai branché le Palladium sur ma PS5 pour taper plus rapidement des messages, et ça marche nickel. Même chose sur Xbox Series X. Évidemment, toutes les fonctionnalités ne sont pas disponibles sur console, mais pour la frappe basique, c'est parfait.
L'installation est 100% plug and play pour les fonctions de base. Branchez, et ça marche. Pour les fonctionnalités avancées (macros, RGB personnalisé), il faut installer le logiciel, mais c'est rapide et sans douleur.
Question latence, je n'ai pas d'équipement professionnel pour la mesurer précisément, mais à l'usage, je n'ai pas ressenti de délai perceptible. Dans des jeux comme CS:GO ou Overwatch où la réactivité est cruciale, je n'ai pas eu l'impression d'être pénalisé par mon matériel.
La stabilité de la connexion est bonne – pas de déconnexions aléatoires ni de bugs étranges pendant mes sessions. Un jour, j'ai eu un souci où le clavier semblait ne plus répondre, mais c'était juste mon port USB qui avait un faux contact. Après changement de port, tout est rentré dans l'ordre.
VOIR CE CLAVIER GAMING ➜Mon avis final sur le the G-Lab Keyz Palladium : avantages, limites et verdict sans langue de bois
Après avoir passé du temps avec le Keyz Palladium, voici mon bilan sans détour.
Les points forts:
• Un rapport qualité/prix franchement impressionnant à 24€
• Un rétroéclairage RGB fonctionnel et plutôt joli pour cette gamme de prix
• Une frappe agréable pour un clavier à membrane
• L'anti-ghosting sur les touches principales pour le gaming
• Une compatibilité étendue avec différents systèmes
• Un design relativement sobre qui ne fait pas jouet
• La robustesse surprenante pour un modèle économique
Les points faibles:
• Pas de repose-poignets inclus
• Un câble non tressé qui garde les plis
• Des touches en ABS qui risquent de devenir brillantes avec le temps
• Des possibilités de personnalisation limitées comparées aux modèles plus chers
• L'absence de N-Key Rollover complet
• Un logiciel fonctionnel mais basique
En termes de rapport qualité/prix, le Keyz Palladium se positionne extrêmement bien. À 24€, il offre des fonctionnalités qu'on trouve généralement sur des modèles à 40-50€. Si on le compare au Logitech G213 Prodigy (environ 45€) par exemple, on perd un peu en finition et en logiciel, mais on économise presque la moitié du prix pour des performances gaming similaires.
Face au Razer Cynosa Lite (environ 35€), autre clavier à membrane gaming, le Palladium offre un meilleur rétroéclairage et un feeling de frappe comparable, pour 10€ de moins.
À qui je recommanderais ce clavier? Clairement aux joueurs débutants ou avec un budget limité qui veulent s'équiper correctement sans se ruiner. C'est aussi un excellent choix comme clavier secondaire ou pour équiper un PC de salon. Les joueurs occasionnels y trouveront largement leur compte.
En revanche, si vous êtes un joueur compétitif ou un pro-gamer, vous voudrez probablement investir dans un clavier mécanique avec des switches plus réactifs et un N-Key Rollover complet.
Alors, verdict final: faut-il acheter le G-Lab Keyz Palladium? Si vous avez 24€ à dépenser dans un clavier gaming, absolument. C'est probablement l'un des meilleurs rapports qualité/prix du marché actuellement. Il ne révolutionnera pas votre expérience de jeu si vous venez d'un clavier haut de gamme, mais il surprendra agréablement ceux qui s'attendent au minimum pour ce prix.
J'ai commencé ce test en me demandant ce qu'on pouvait espérer pour 24€, et je termine en étant bluffé par ce que The G-Lab a réussi à proposer. Dans un monde où les périphériques gaming atteignent souvent des prix stratosphériques, le Keyz Palladium rappelle qu'on peut s'amuser sans se ruiner. Et ça, c'est une sacrée bonne nouvelle!
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